Il revient à la vie après 15mn d’EEC plat

Il se nomme Trenton McKinley, est âgé de 13 ans, et son histoire défie les connaissances médicales actuelles. Elle remet aussi en cause les conditions légales des prélèvements d’organes.

Un adolescent jugé cliniquement mort sort du coma peu avant d’être débranché.
Les parents du jeune Trenton McKinley s’étaient même engagés par écrit à donner ses organes à cinq enfants malades dans le même hôpital. Mais pas spontanément. Ils avaient été convaincus par les médecins que leur fils était condamné à un statut de légume. La mère de l’adolescent affirme n’avoir accepté que pour gagner un peu de temps.
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Trenton McKinley a rapporté quelques impressions de son séjour ‘post-mortem’ : “Je marchais tout droit dans un vaste champ, j’étais au paradis..

Son cas n’est pas exceptionnel. Il relance le débat sur la définition légale de la mort. L’affaire remet en cause la pratique désormais courante de l’extraction d’organes sur des humains en état végétatif, même lorsque l’électro-encéphalogramme est resté plat pendant une quinzaine de minutes..

Le concept de “mort cérébrale” est mal défini, et reste vague. Il sera différemment apprécié selon les hôpitaux, car tous n’ont pas les mêmes critères. Ce terme introduit en 1968 ne servait qu’à justifier les transplantations d’organes, qui supposent habituellement l’extraction d’organes vitaux sur le corps d’une personne qui respire encore et dont le coeur continue de battre, ou quand le respirateur vient juste d’être débranché.

Le Dr. Paul Byrne, professeur réputé de l’Université de Toledo, et président de la Life Guardian Foundation, nous avait déclaré en 2011 : “Tous les acteurs dans ce domaine de la transplantation d’organes savent bien que les donneurs ne sont pas vraiment morts. Comment pourrait-on récupérer des organes fonctionnels sur un cadavre ? C’est impossible.Source américaine

Ce contenu a été publié dans MAI 2018. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.