Eben Alexander, l’homme à abattre

Trop extraordinaire pour la communauté des sceptiques, ce témoignage pourrait faire vaciller le matérialisme dominant, et c’est pourquoi les medias cherchent à le disqualifier sur quelques détails de son récit. Comme si des millions de témoignages individuels qui l’accréditent pourtant étaient une quantité négligeable.

Le cas de Eben Alexander est particulier parce qu’il est un neurochirurgien américain renommé. Il raconte son expérience de mort imminente dans un livre devenu best-seller : “Proof of Heaven : A Neurosurgeon’s Journey into the Afterlife” (“Preuve du paradis : le voyage d’un neurochirurgien dans la vie après la mort”). Mais, surtout, il témoigne de la continuité de la conscience pendant ce que les scientifiques nomment ‘le coma’, faute d’études suffisantes et d’une réelle motivation. Personne ne semble prêt à ouvrir cette porte, sachant qu’elle nous conduit à envisager l’existence sous un jour totalement nouveau.

“Eben Alexander assure avoir vécu malgré lui, en 2008, une expérience de mort imminente. L’aventure de ce père de deux enfants a commencé avec un simple mal de tête en novembre 2008. Puis, la méningite bactérienne qu’il a contractée l’a rapidement plongé dans le coma. “J’ai été plongé dans un profond coma durant une semaine“, raconte-t-il. Dans le même temps Eben Alexander raconte qu’il a “voyagé dans une autre dimension de l’univers, une dimension dont je n’avais jamais rêvé qu’elle existait”.

Là, il a découvert des nuages “blanc-rosé” sur un ciel “bleu profond”, et “des êtres chatoyants, transparents, très différents de tout ce qu’on peut connaître sur notre planète”.

Le neurochirurgien, qui enseigne à l’université de Virginie, a alors rencontré une jeune femme aux pommettes saillantes et aux cheveux dorés, qui parmi des millions de papillons, lui a parlé “sans utiliser de mots“. “Tu es aimé et chéri pour l’éternité. Tu n’as rien à craindre“, a-t-elle dit au docteur.” – Source

Eben Alexander a parlé de son expérience sur la chaîne scientifique américaine “Through the Wormhole”.